Pris dans le quotidien, le stress, les contraintes, les habitudes, nous méconnaissons souvent nos besoins profonds et nous passons à côté de notre vie. Comment se remettre en phase avec nous-mêmes ?

Comment savoir alors, que l’on est « prêt » à faire un travail psychothérapeutique ?
>3 pistes peuvent vous aider à interroger votre envie de consulter… et solliciter ce besoin d’accompagnement
1 Se rendre compte que l’on a un problème,
Cela peut paraître évident mais reconnaître que l’on rencontre un problème dans sa vie est la condition sine qua non pour se faire aider par un psychopraticien. A l’heure où consulter un psy n’est plus tabou, les invitations injonctions à aller voir un thérapeute de la part d’un ami, d’un proche ou d’un conjoint ne sont pas rares. Même si cela part d’une bonne intention de celui qui prodigue ce conseil, il faut que la personne qui consulte se rende compte, même parfois juste à demi-mots, qu’elle a un souci. La psychothérapie exige un véritable investissement personnel. Se faire aider doit se décider personnellement, personne ne peut vous y contraindre. Mais au fait existe-t-il des problèmes plus légitimes que d’autres pour aller consulter ? Il y a autant de personnes qui vont mal que de raisons à leur mal-être. Des comportements compulsifs aux idées noires ou autodestructrices, en passant par l’addiction ou les troubles du comportement alimentaire, le champ de la psychothérapie est suffisamment important pour prendre en charge une vaste constellation de troubles.
2 Souffrir de la situation,
Qu’elle soit vécue depuis longtemps, ou qu’elle se soit déclarée récemment, la raison de la consultation doit nous peser suffisamment pour accepter l’aide de la psychothérapie. Nous pouvons tout à fait être conscient d’avoir un comportement anormal, des pensées étranges ou même une addiction… sans pour autant en souffrir ! Un alcoolique par exemple, peut avoir plus ou moins conscience qu’il a un problème sans que celui-ci lui pèse réellement… ce qui, très souvent, n’est pas le cas pour sa famille ou ses proches qui eux en pâtissent énormément mais ne peuvent pas consulter à sa place ! Parfois le simple fait de voir son problème comme insoluble peut faire souffrir, mais également abandonner l’idée d’aller consulter sous prétexte d’être un « cas » trop désespéré… Pourtant être incapable de s’opérer soi-même ne veut pas dire que l’on ne peux pas se faire soigner ! Il en va de même pour les troubles psychiques. Consulter un spécialiste, quelque soit son problème où sa gravité, est la première étape vers la reconstruction de soi.
3 Avoir un motif,
Certaines personnes vont consulter, à l’origine, pour résoudre un problème bien particulier, d’autres pour de multiples raisons.
En réalité, peu importe le sujet de la consultation, ce qui est essentiel pour entamer une psychothérapie, c’est de trouver un motif qui donne l’impulsion première. Il s’avère que le déclic originel par ex, j’ai un problème avec l’alcool ou je me sens triste sans raison… est souvent un prétexte, l’origine du trouble n’est pas ici, mais c’est un appel à l’aide. Il faut le percevoir comme un élément déclencheur, une porte d’entrée vers la psychothérapie.

Liste non exhaustive de ce que vous pouvez vivre et/ou ressentir …
- Développement personnel
- Redonner du sens à sa vie
- Estime de soi
- Blocages
- Renforcer sa confiance avant examen
- Crise adolescence
- Accompagnement post-partum
- Accompagnement post maladie
- Harcèlement scolaire
- Gérer ses émotions
- Accompagnement aux changements
- Traumatismes
- Blocages vous empêchant d’avancer
- La procrastination
- Angoisses
- Anxiété
- Stress
- Colère interne
- Troubles du comportement
- Problèmes de poids
- Addictions
- Etre meilleur pour soi et son entourage
- Difficultés relationnelles
- Mal-être
- Situation de crise
- Troubles obsessionnels compulsifs
- Phobies
- Allergies
- Vertiges
- Atténuer, annuler sa souffrance
- Savoir gérer ses émotions
- S’accomplir et s’engager
- Savoir dire non
- Passage difficile
- Apaiser les tensions
- Dépression
- Etat anxieux
- Deuil – situation de Perte
- Accompagnement et aide support de résilience qd un membre de la famille est en difficulté
- Changements
- Réorganiser sa vie
- …

On est beaucoup plus libre que ce que l’on pense et on a toujours le choix, nous pouvons et allons accéder à de nouvelles perspectives …
Jennifer ARIAS – 3 Av. Roger Salengro 34510 Florensac – j.arias-psychoprat@outlook.com – 06.58.07.14.54 – psychoprat-jarias.fr- #Siret : 98300873100017
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