Pourquoi consulter

Une thérapie : pourquoi ? Comment ?

L’accompagnement d’une personne a pour but de l’aider à résoudre le(s) problème(s) pour le(s)quel(s) elle vient consulter, et lui permettre de se libérer de ses difficultés et de la souffrance qui en découle.

Vouloir commencer une psychothérapie… c’est déjà un grand pas ! Une fois le bon thérapeute trouvé (cela veut dire que nous pouvons et devons changer si nous ne nous sentons pas en toute confiance avec celui ou celle qui nous accompagne), nous pouvons commencer ! 

Parfois, ce peut être un coup dur, un événement difficile à dépasser, parfois c’est pour tenter de soulager des blessures qui nous empêchent d’avancer sereinement, un malaise inexpliqué, des symptômes physiques chroniques, parfois l’envie d’une meilleure connaissance de soi… qui nous amènent à commencer une psychothérapie. 

Évidemment, plonger dans nos profondeurs n’est pas facile, peut être douloureux, et demande une bonne dose de courage parce que l’on s’efforce de ramener à la surface ce qui nous a fait souffrir, ce que l’on ne voulait pas revivre, ce qui est trop lourd. Cependant, ne pas soigner une blessure correctement, c’est le risque qu’elle s’infecte davantage et devienne encore plus grave ou douloureuse. 

Ce qu’il faut savoir, c’est que dans une psychothérapie nous n’irons jamais trop loin, nous ne découvrirons jamais une autre personnalité que ce que nous sommes vraiment, l’inconscient est notre gardien psychique, c’est lui qui donne accès à certaines informations refoulées quand c’est le bon moment. On parle d’insight, en tant qu’intuition soudaine ou prise de conscience, qui peut arriver de manière fulgurante, après un beau travail d’introspection, comme un éclairage étonnant sur ce que l’on ne percevait pas clairement jusque-là. C’est juste que c’était le bon moment, et cela ne peut que nous apporter soulagement, envie d’aller encore plus loin. Il n’y a aucun effet secondaire si ce n’est une libération progressive, la compréhension de pourquoi et comment on en est là. 

Nous pouvons commencer une psychothérapie également lorsque nous ne souffrons pas vraiment d’un mal-être ou d’une souffrance, mais dans le but de se connaître mieux, de s’améliorer, de chercher une liberté encore plus importante dans notre vie, que ce soit concernant nos choix, nos comportements, nos relations…

Dans cette perspective, avant d’explorer « pourquoi ? » la personne en est arrivée là, nous nous intéressons à mettre au jour « comment ? » elle s’y prend inconsciemment pour limiter ses possibilités, son potentiel et pour échouer.

Cette démarche lui permettra d’identifier ses ressources, de se les réapproprier, et de les utiliser pour rompre progressivement avec les schémas et habitudes limitantes, et ainsi tendre vers ce qu’elle veut de bon pour elle dans sa vie d’aujourd’hui.

Plus généralement, guider la personne dans l’apprentissage d’une relation plus réaliste et plus juste avec elle-même, avec les autres et avec le monde, autant qu’elle en a besoin, qu’elle le souhaite et qu’elle le peut à ce moment-là de sa vie. 

Cela, afin de respecter son propre rythme. La création de liens plus positifs et aidants concourent à une meilleure estime de soi et à un plus grand épanouissement personnel dans chaque domaine de sa vie.

Ma pratique est sous-tendue par une déontologie sans faille, incluant notamment la stricte confidentialité des échanges et l’absence de jugement envers mes clients et leur histoire.

La thérapie ne se substitue ni à un suivi médical approprié en cas de symptôme physique ou organique, ni à une consultation auprès d’un psychiatre si cela s’avérait nécessaire (besoin d’être soutenu chimiquement pendant une phase de dépression aiguë par exemple). Elle en est toutefois complémentaire.

Les raisons de consulter sont nombreuses. Mais nous plaçons souvent un point d’honneur à nous débrouiller seul, en toutes circonstances. La pudeur, la honte, la résignation empêchent d’exprimer ce qui provoque notre trouble. Même avec le sentiment que quelque chose ne va pas dans notre vie, nous affichons une attitude de déni. Nous minimisons notre souffrance psychique ou refusons notre vulnérabilité: « je peux gérer cela tout seul » ou bien « le problème disparaitra avec le temps » ou encore « je ne peux pas parler de cela à qui que ce soit ». Toutes sortes de discours intérieurs peuvent justifier d’éviter ou de reporter le recours à une aide psychologique.  Ainsi, la partie de soi blessée, le sentiment d’échec sont cachés, la détresse intérieure est enfouie mais tout continue, plus ou moins, comme d’habitude. Chacun fait face comme il peut mais ne vit pas, il survit, avec au fond de lui, une image pleine de défauts de lui-même ou des autres.

Entreprendre une thérapie, accepter d’être accompagné, nécessite du courage dans des situations où le découragement ou encore la peur de modifier un équilibre précaire dominent. Car il va bien s’agir de se confronter à sa réalité psychique pour entrer en relation avec soi-même et enfin « s’entendre », mais tout en douceur.

Jennifer ARIAS – 3 Av. Roger Salengro 34510 Florensac – j.arias-psychoprat@outlook.com – 06.58.07.14.54 – psychoprat-jarias.fr- #Siret : 98300873100017

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